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L'Associé du Diable


Kevin Lomax, jeune et brillant avocat de Floride, va perdre ses illusions quand un grand cabinet de New York va l'approcher et lui confier des affaires. Le patron, Milton, s'intéresse à lui et lui confie les plus gros dossiers.
L'Associé du Diable – 14 Janvier 1998 - Réalisé par Taylor Hackford

« Le Paradis Perdu » est un poème ! Un poème épique qui revient sur deux choses, deux épisodes de la bible, a savoir la rébellion de Satan, Ange déchu, et le péché originel d'Adam et Ève tentés par le serpent dans le jardin d'Eden. Son auteur ? Le poète et pamphlétaire John Milton. Et Milton, c'est aussi le nom d'un des personnages principal de « l'Associé du diable ».
Je vous laisse deviner lequel …

Kevin Lomax est un petit gars de l'Amérique rurale, bien élevé et profondément catholique. Un passé qui ne l'a jamais empêché de devenir ce qu'il souhaite, un brillant avocat, le meilleur de tout le comté. Rien ne lui échappe et ça quelque soit l'affaire qu'il défend, même si moralement c'est parfois difficile. Alors qu'il fête sa dernière victoire avec sa chérie et les membres du cabinet d'avocats ou il exerce, un homme l'interpelle et lui transmet la proposition du plus grand cabinet d'avocat de New-York. Kevin est à la fois surpris et flatté, lui l'homme ambitieux! Et c'est tout naturellement qu'après en avoir parlé avec sa compagne Marie-Ann, il accepte la proposition et part rencontrer le mystérieux et tout puissant John Milton.

"Better to reign in Hell than serve in Heaven"

C'est au final un film assez décevant, pour ne pas dire mauvais! Si cette peinture de la vanité que nous livre Taylor Hackford à le mérite de voir la société comme elle est de nos jours (avec vingt ans d'avance), cela ne peut cacher et sauver un long-métrage bancal du début à la fin. Pourtant c'est un film qui démarrait bien, avec une ambiguïté et un cynisme savamment dosé, des qualités indispensables pour devenir « L'associé du diable » (Titre qui soit y en passant, vous spoile l'intrigue impunément) !

L'histoire écrite par Jonathan Lemkin et Tony Gilroy est tiré du livre éponyme d'Andrew Neiderman. C'est un récit dans le genre « Rise&Fall », avec un jeune avocat plein d'ambitions, qui grimpe au sommet de la chaîne alimentaire, avant d’être déchu de son piédestal. Dans un premier temps c'est bien amené, le cadre est bien définit et la dichotomie entre la campagne et la ville fonctionne admirablement bien (quoique classique), notre personnage principal est un rookie un peu naïf qui se laisse vite dépasser par ses émotions et surtout ses envies. Et c'est la que plus rien ne fonctionne! Car le reste du récit essaye de montrer qu'un être humain est tenté de faire des choses répréhensibles qui vont contre la morale, une répétition du péché originel à la sauce gratte ciel et costumes 3 pièces. Sauf que ça ne fonctionne pas, car on suit un « avocat », une personne qui est amenée à défendre les accusés comme les victimes et qui de facto se doit de mettre sa morale en « veille ». Donc comment peut on prendre un récit comme celui ci au sérieux, quand la profession de Kevin Lomax l’amène naturellement à être « contre la morale » ?

« Eddie Barzoon, regarde-le bien parce qu'il est la figure emblématique des mille prochaines années. Les gens comme lui, c'est pas par hasard qu'ils existent. On aiguise tellement les appétits humains qu'ils pourraient fissionner n'importe quel atome de leur désir acéré. On bâtit des égos de la taille des cathédrales, et la fibre optique relie l'ensemble du monde à chaque pulsion du plus petit ego. On rend bandant les rêves les plus tartes à force de billets verts, de toc, de plaqué, de paillettes, jusqu'à ce que le dernier des humains se prenne pour un empereur et devienne son propre dieu. »

Cet extrait est issue du monologue de John Milton (Al Pacino) qui digresse avec passion sur l'état du genre humain. Une réflexion assez grinçante et surtout criante de vérité, car elle représente aussi tout ce qui ne va pas dans nos sociétés modernes. Des sociétés dans laquelle on exhorte l'individualisme le plus bête, ou les jeunes doivent « rêver » d'être milliardaire, ou la « start-up » est le nouvel eldorado, ou on idolâtre la première personne qui nous fait croire qu'on a besoin d'une chose dont on n'a pas besoin, ou l'on veut protéger la planète en polluant. Bref un monde magnifique pour les vautours, les rapaces et autre charognards, que l'on ne nommera pas car on les connaît tous, ils sont présidents, grands patrons, animateurs, sportifs, star et starlettes de real tv ou encore hommes et femmes politiques ! Les nouvelles stars d'une société du spectacle qui n'en finit pas de s'autodétruire, cachée sous les oripeaux de la bienséance.

Quant à la réalisation de Taylor Hackford, c'est la sécurité avant tout ! Rien ne sort du lot, c'est plat, sans réelle énergie et surtout affreusement kitsch. Malgré ça, l'histoire se déroule sans accroc, notamment dans sa première partie, la narration est fluide et on apprend à connaître le personnage de Kevin Lomax, sauf qu'une fois que l'intrigue se déplace à New-York, le réalisateur verse dans la grandiloquence à outrance. D'un coté je comprend qu'il faille marquer la différence entre la campagne et la ville, le bon et le mauvais, dieu et le diable, mais c'est tellement caricatural dans sa démarche que ça ne prend pas. Toutes les femmes sont des tentatrices, New-York est la nouvelle Babylone prête à pervertir toute nouvelle âme qui s'immisce en elle, Satan qui fait bouillir de l'eau bénite en trempant son doit dedans …

Un mauvais goût qu'on retrouve dans les décors, le bureau de Milton, les statues derrières son bureau, l'appartement du grand patron accusé de meurtre qui n'est autre l'appartement de Donald Trump dans la Trump Tower; mais paradoxalement le travail du décorateur Bruno Rubeo est bon ! On ne peut pas lui reprocher ce qu'il a construit, c'est juste qu'au final ça ne fonctionne pas à l'écran et que ça participe à l'ambiance caricaturale que le réalisateur entretient tout au long du film. Puis que dire des petites touches horrifiques ? Si ce n'est qu'on ne comprend pas pourquoi elles sont là ! Ça manque clairement d'un vrai travail d'atmosphère, alors qu'il réussit parfois sur des idées toutes simples à nous embarquer dans son univers, comme le fait de rendre de plus en plus sombre les costumes du personnage de K.Reeves par exemple ! C'est tout bête, mais ça marque plus que tout ce que Taylor Hackford s'escrime à nous montrer. Le casting est quant à lui de qualité, Al Pacino, Keanu Reeves, Craig T. Nelson ou encore la toute jeune Charlize Theron. Hélas pour moi, comme pour vous, ils sont très mal dirigés, la palme revient a l'immense Al Pacino qui cabotine comme jamais dedans !

Pour la subversion, on repassera, pour le reste aussi ... 

Fast and Furious 8


Maintenant que Dom et Letty sont en lune de miel, que Brian et Mia se sont rangés et que le reste de l’équipe a été disculpé, la bande de globetrotteurs retrouve un semblant de vie normale. Mais quand une mystérieuse femme entraîne Dom dans le monde de la criminalité, ce dernier ne pourra éviter de trahir ses proches qui vont faire face à des épreuves qu’ils n’avaient jamais rencontrées jusqu’alors. Des rivages de Cuba au rues de New York en passant par les plaines gelées de la mer arctique de Barents, notre équipe va sillonner le globe pour tenter d'empêcher une anarchiste de déchaîner un chaos mondial et de ramener à la maison l’homme qui a fait d’eux une famille.

Fast and Furious 8 – 12 Avril 2017 – Réalisé par F. Gary Gray

La franchise Fast and Furious (F&F) n'est pas vraiment connue pour sa qualité. Toutefois elle a presque toujours su livrer des films divertissants, voire correct ou carrément pas mal du tout (Fast Five). Et malgré la baisse constante de qualité depuis l'épisode 5, je me déplace au cinéma pour découvrir le suivant, mais surtout pour prendre des nouvelles de « La Famille ». Car la plus grande réussite de cette franchise se situe là, dans cette famille d'adoption que films après films on a appris à connaître, à apprécier ou à détester. Une équipe que l'on prend plaisir à revoir à chaque fois, à chaque nouveaux films et cela malgré les aléas de la vie. Revoilà donc Toretto pour un nouvel épisode de la franchise F&F, un huitième épisode qui marque le début d'une nouvelle trilogie

Deckard Shaw en prison, Mia, Brian et leur bébé mène une vie heureuse et rangée, loin de toutes illégalités. Dominic Toretto peut enfin convoler avec Letty en lune de miel à Cuba. Il y retrouve son cousin qui a quelques petites difficultés financières, mais voilà, on ne se refait pas et il accepte de l'aider en courant sur 2km face à son créancier. Une plongée récréative dans le monde des courses de rues qu'il n'a jamais vraiment quitté. Un matin, alors qu'il était parti chercher le café, il tombe sur Cipher, une cyber-terroriste de génie qu'il l'engage contre son gré, le mettant au défi de laisser tomber sa précieuse « Famille ». Bien loin de tout ça, Hobbs est l’entraîneur de foot féminin de sa petit fille et alors qu'il l'encourage après un haka électrisant, on vient le chercher pour une mission à haut risque. Quelques explosions plus tard près de Berlin, Hobbs, Toretto et la famille ont fait le job. Et contre toute attente, sur le chemin du retour Dominic Toretto agresse Hobbs et vole l'appareil qu'ils ont pris ensemble pour le ramener à Cipher …

L'opus numéro 7 avait un peu douché mon enthousiasme vis à vis de F&F, mais je l'admets que les circonstances n'ont pas aidés à faire quelques choses de bien. Ceci dit des la première bande-annonce de ce nouveau F&F, j'ai été conquis ! Plot twist intriguant, team-up de deux personnages antagonistes (Hobbs/Deckard), méchant féminin, de la démesure à tous les étages et un réalisateur (F. Gary Gray) déjà rompu aux poursuites en voitures (Braquage à l'italienne). Sauf qu'une fois les explosions finis et les coups portés par un Dwayne Johnson herculéen, il ne reste qu'une impression gâchis immense, que pour une première fois, la saga roule à vide …

En sept films, les personnages ont évolué, leurs priorités aussi et les films ont su amorcer le virage (plus ou moins réussis) de la même manière que ces personnages. Entraînant la franchise vers un ton plus « mature » ou l'enjeu n'est plus simplement d'avoir le « respect » d'un adversaire, mais bien celui de fonder ou non un foyer et d’arrêter tout bonnement les conneries. Attention, ce n'est que la direction prise par une franchise de blockbuster, qui n'est absolument pas réputée pour l'intelligence de son scénario, ni de son propos. Malgré tout ça, un univers s'est crée, avec ses règles et sa cohérence qui lui est propre, une cohérence que malheureusement Chris Morgan (scénariste des 5 derniers F&F et co-scénariste du n°3) ignore pour livrer un amas malheureux de scénettes perdues entre la générosité « over the top », le ton ridiculement sérieux et la philosophie de comptoir cher à Vin Diesel.

Amorcer une nouvelle trilogie, après la complexité du 7 en terme de production est une bonne idée. On solde les comptes, certains personnages sont écartés définitivement et on peut se concentrer sur l'instant présent. Hélas ce n'est pas ce qui est arriver, car là ou on aurait du partir sur un nouveau cycle, c'est à dire que ce qui était terminé précédemment ne devait pas revenir dans l'intrigue du numéro 8 (voir 9 et 10, j'anticipe), notamment les personnes décédées ! Mais bon Chris Morgan s'en cogne (Ainsi que Vin Diesel) et c'est bien là, le problème majeur de F&F8.

Premièrement, l'intrigue de ce film est en totale contradiction avec les films précédent et surtout les personnages principaux n'ont plus rien à raconter. Brian et Mia se sont retirés avec leur enfant, tandis que Dom et Letty peuvent enfin goûtés à une vie calmes, sans avoir à courir aux quatre coins du monde. La fin d'un cycle logique qui voit ces personnages accéder a une sorte de quiétude. Donc il aurait été logique de trouver l'angle adéquat et intéressant pour que l'on est un soupçon d’intérêt à les suivre de nouveau; à faire en sorte qu'on se dise, tient ils ont encore quelques choses à nous raconter ! Parce que le thème de la « famille » c'était bien vu dans le cinquième, mais là c'est devenu un running-gag qui n'apporte plus rien, ni à l'histoire, ni aux personnages. Au lieu de ça, il ramène sur le devant de la scène un personnage secondaire (Elena) dont on ne se souvient presque plus pour inventer à Toretto un enfant et être le prétexte de son changement ! Une construction totalement artificielle de l'intrigue qui annihile toute dramaturgie et toute émotion.

Deuxièmement, le personnage de Toretto devient un méchant ! Soit j'accepte même si le ressort scénaristique est pourri et que de facto, il n'est même pas méchant au final. Ce qui n'est pas étonnant, car il ne faudrait pas casser l'aura de Vin Diesel (Pique gratuite, je sais). Ensuite ce qui me gène, c'est que l'on fait de Dom un espèce de super agent rebelle, qui n'a jamais besoin de rien ni de personne. Ailleurs pourquoi pas, ça marche, mais ici c'est allez contre la nature du personnage qui quoiqu'il fasse (Hormis les courses) le fait à plusieurs, avec une équipe et vous pouvez reprendre tous les films précédent, c'est ce qu'il arrive, il ne peut gagner seul ! Car si c'est bien un leader, ce n'est pas le cerveau de leur équipe, alors le coup du je pense à tout et ça depuis le début, avec le plus grand des sérieux, moi ça me fait rire ...

Troisièmement, le point « Brian O'Conner » ! C'est un élément qui me gène ici, parce qu'on a beau savoir que l'acteur n'est plus, le franchise ne l'a pas digéré pour autant et malgré cet aspect « retraite-hommage » donné au personnage précédemment. Car oui Paul Walker n'est plus, mais son personnage existe encore bel et bien dans la franchise, ce qui rend des scènes atrocement gênante, la ou elle aurait du être poignante. Le film fait ouvertement référence deux fois à Brian, l'une juste après avoir était trahis pas Dom et l'autre à la fin. La première fait état du personnage en le mentionnant pour dire que lui serait ramener Dom à la raison. Un argument de poids qui met à mal en deux phrases l'intrigue toute entière, car qui d'autre que lui aurait était plus pertinent pour s'opposer à lui et lui dire qu'il merde ? PERSONNE ! Dans un monde parfait, l'idée était bonne, sauf qu'ici cela ne fait qu'appuyer l'idiotie de la référence et de l'histoire. En ce qui concerne la fin, personne n'est choquer de voir la « Famille » au bord des pleurs quand Dom appelle son fils Brian ? Quand le dit personnage est toujours vivant et heureux avec sa femme et son gosse dans l'univers F&F …

Un dernier pied de nez pour dire simplement « On fait ce qu'on veux tant que ça rapporte de l'argent » ! La cerise sur un scénario qui assume sans aucune honte de n’être qu'une succession sans âme de scènes d'actions, de blablabla philosophico-vindieselosophe et de petits instants cool ou la cohérence est absente ! L'introduction qui fait dans le beauf bien bas de plafond est risible du début à la fin; la scène du haka est géniale, mais cela pourrait être dans n'importe quel autre film qu'on s'en apercevrai pas; la mission à Berlin ? On la voit dans son intégralité dans les bandes-annonces, il y a zéro plus-value et on passe d'un lieu à l'autre comme ça, parce qu'il le faut pendant 2 heures et c'est tout.

Le réalisateur F. Gary Gray que j'apprécie depuis son sympathique « Braquage à l'italienne » ne peut faire grand chose pour donner un semblant de relief à l'ensemble, si ce n'est de mettre le paquet sur les scènes d'actions. Pour ça il peut compter aussi sur Spiro Razatos qui est le coordinateur des cascades et le réalisateur de seconde équipe, un imminent spécialiste qui nous donne ensemble la joie, mais pas l’allégresse que l'on peut attendre. Pourtant c'est bien là, les seules choses d'intéressantes que recèlent le film. Hormis le coup des voitures zombies à New-York qui est l'une des séquences les plus inutiles, mal fichue et inintéressante que la saga est pu faire, le film à quand même droit à ses moments d'anthologie ! Et ce sont toujours les scènes d'actions ou l'on retrouve Dwayne Johnson en action (Qui n'a presque aucune scène avec Vin Diesel) avec un Jason Statham plus en forme que jamais. Tous les deux révèlent une force comique apaisante, ainsi qu'une complicité qui bouffe l'écran à chaque fois qu'ils sont à l'écran. C'est ainsi que tous les deux électrisent la séquence de l'émeute en prison (bien trop courte à mon goût), le premier se révèle toujours aussi costaud à New York et à le moment le plus badass dans la séquence monumentale finale. Mais Statham à droit un solo dans l'avion de la méchante à la fois drôle, bien rythmé et habilement chorégraphié. Des bouffés d'oxygène indispensable, pour que le film ne sombre pas et surtout pour compenser un antagoniste extrêmement faible.

Quant au casting, il arrive aussi à bout de course. Vin Diesel n'est plus que l'ombre de lui même, il est en roue libre complet et surjoue à mort n'importe quelle scènes, de la plus légère à la plus grave. Michelle Rodriguez n'a plus rien à raconter, si ce n'est d’être l'éternelle fille qui dit toujours avec un air concerné « Non ce n'est pas le vrai dom ». Puis il y a aussi Ludacris, un personnage sympathique mais trop peu exploité; Tyrese Gibson est le sidekick rigolo qui n'avance plus, faute de lui donner autre chose à jouer que le bouffon de service.Nathalie Emmanuel n'a aucun place non plus pour s'exprimer, hormis les quelques scènes avec Ludacris et semble déjà rincée! Charlize Theron est calamiteuse dans le rôle de Cipher, une méchante bas de gamme qui se rêve comme Blofeld mais qui devient une enfant capricieuse des qu'elle n'a pas ce qu'elle souhaite. Sinon on peut toujours compter sur la prestance étonnante et la facilité qu'a Dwayne Johnson à prendre le leadership, puis sur la présence de Jason Statham qui fait un duo jubilatoire avec lui. Et pour finir un petit mot sur Helen Mirren qui prend à première vue énormément de plaisir à jouer maman Shaw; tout comme Kurt Russell qui revient aussi pour apporter sa petit touche de coolitude et son enseignement envers un Scott Eastwood qui sert de punching-ball, a défaut d'autre chose … 

Les bolides sont en pannes et Vin Diesel ne fait plus illusion. La saga n'a plus rien à dire et accumule les mauvais choix. Dommage de ne pas avoir suivi la voix ouvert par le cinquième volet ...